- Frais de visa consulaire : 110 € par demandeur, soit 127.11 USD dans les centres aux États-Unis en 2026.
- Frais de service de VFS Global : 43.91 USD par demande, à New York, Washington DC, San Francisco, Houston et Miami. En Nouvelle-Angleterre, au Rhode Island, au New Jersey, en Pennsylvanie et au Delaware, vous déposez plutôt votre demande auprès des consulats portugais de Boston, New Bedford, Providence ou Newark.
- Extrait de casier judiciaire du FBI (Identity History Summary) : 18 USD à payer au FBI, auxquels s’ajoute le coût de la prise d’empreintes digitales (par la police, un prestataire privé ou un bureau de poste participant, environ 50 USD). Il doit avoir été délivré moins de 90 jours avant le dépôt de votre demande.
- Apostille sur le casier judiciaire du FBI, délivrée par le département d’État des États-Unis : 20 USD par document.
- Aucune traduction : les consulats américains acceptent le casier judiciaire du FBI en anglais, avec son apostille.
- Assurance voyage pour le D7 : le prix dépend de votre âge et du prestataire.
Au total, prévoyez environ 260 USD par personne de frais, hors assurance, vols et hébergement. À votre arrivée, les frais de titre de séjour auprès de AIMA s’élèvent à 185,60 € (247,30 € au tarif standard).
Le Portugal accueille-t-il toujours les expatriés et les retraités américains en 2026 ?
Oui : le Portugal reste une destination prisée des retraités américains, et le D7 est la voie habituelle pour les retraités, les pensionnés et les investisseurs américains. Deux éléments ont changé en 2025 et 2026 : il faut désormais dix ans de résidence légale pour obtenir la nationalité, et il faut d’abord justifier de deux ans de résidence pour faire venir sa famille ultérieurement. Il est donc important de planifier la situation de tout le foyer dès le départ.
Pourquoi les Américains choisissent le D7 :
- Les revenus de retraite américains sont pris en compte : prestations de la Social Security, pensions américaines, distributions d’IRA ou de 401(k) et revenus locatifs aux États-Unis, à condition que les revenus soient réguliers et justifiés.
- Un coût de la vie abordable : en dehors de Lisbonne et de Porto, les dépenses courantes sont inférieures à celles de la plupart des grandes agglomérations américaines.
- Des communautés d’expatriés bien établies : Lisbonne, Porto, Cascais, l’Algarve et Madère accueillent de vastes réseaux actifs d’expatriés et de retraités américains.
- L’anglais est très utile au quotidien dans les villes ; le portugais est important pour obtenir la résidence permanente (un niveau élémentaire suffit) et la nationalité.
- La voie vers la nationalité européenne : dix ans de résidence légale avec le D7 permettent d’obtenir la nationalité portugaise et de bénéficier pleinement de la libre circulation dans l’UE.
- Les soins de santé : les titulaires du D7 peuvent accéder au SNS (le système public) une fois inscrits en tant que résidents, ainsi qu’aux hôpitaux privés où exercent des médecins anglophones.
En bref : la procédure de demande de D7 est bien documentée, et des revenus réguliers provenant des États-Unis constituent une base solide. Depuis 2026, le chemin vers la nationalité est plus long ; prévoyez donc dix ans.
Le D7 convient-il aux retraités et aux investisseurs originaires de pays autres que les États-Unis ?
Le D7 est véritablement international : il s’adresse aux retraités, aux investisseurs et aux pensionnés de nombreux horizons. Parmi les profils courants accompagnés par AnchorLess, on trouve :
- Les retraités britanniques après le Brexit, qui souhaitent préserver leur mobilité dans l’UE grâce à la résidence au Portugal.
- Les pensionnés canadiens qui s’installent pour bénéficier d’un coût de la vie abordable et d’hivers plus doux.
- Les investisseurs sud-africains en quête de stabilité à long terme et d’accès à l’UE.
- Les candidats brésiliens qui associent leur affinité linguistique au visa portugais pour revenus passifs (et à un délai de sept ans avant d’obtenir la nationalité, au lieu de dix).
- Les retraités australiens et néo-zélandais qui utilisent le D7 comme point de départ pour voyager en Europe.
Pour toutes ces catégories, les mêmes critères fondamentaux du D7 s’appliquent : un passeport en cours de validité, un justificatif de logement, des relevés bancaires, un casier judiciaire vierge, une assurance maladie et une preuve financière attestant de revenus stables au niveau du salaire minimum portugais (920 € par mois, 11 040 € par an), ainsi que d’une épargne correspondante.
Pour connaître les démarches à effectuer depuis votre pays, consultez nos guides sur l’installation au Portugal depuis les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada et le Brésil.